L’Homme face à l’Univers
Ces jours-ci, je suis un peu malade, j’ai mal à la gorge, alors je reste tranquille à la maison et j’en profite pour étudier la Voie lactée, le mouvement de la Lune et de la Terre… Mon Dieu… combien de découvertes je fais.
Le corps humain, dans sa composition, reflète la Terre : les mêmes éléments, les mêmes molécules, la même « poussière ». Nous sommes littéralement faits de la même matière que la Terre elle-même. Et pourtant, il y a quelque chose qui observe tout cela. Il y a la conscience.
Et c’est là que je comprends de plus en plus : Dieu n’est pas quelque chose de lointain et inaccessible, mais quelque chose d’éternellement vivant, comme un enfant dans un jardin éternel. Celui qui a voulu que nous l’observions à travers toutes ses manifestations et qui, d’une certaine manière, s’observe à travers nous, à travers notre conscience.
Nous observons comment l’être humain dépasse les limites de la Terre, se dirige vers la Lune, crée des machines, et en même temps nous semblons nous observer nous-mêmes de l’extérieur. Comme si le Créateur observait sa propre création à travers nous.
Et alors une compréhension encore plus profonde apparaît : si cette conscience est présente en chaque être humain, alors en chacun de nous se trouve ce point, Dieu, quel que soit le nom qu’on lui donne.
Et dans ce cas, toutes les découvertes ne sont pas seulement pour l’homme ou pour l’humanité, mais aussi pour lui-même, puisqu’il s’observe à travers nous, à travers notre conscience, notre compréhension et nos questions.
Nous voyons des millions d’étoiles semblables au Soleil. Cela signifie qu’elles peuvent avoir leurs propres planètes, leurs propres systèmes, leurs propres « terres » et « lunes ». Et peut-être que la vie existe aussi là-bas. Simplement, les distances sont si immenses que cela reste encore hors de notre portée.
Je me suis souvenue des mitochondries, ces anciennes bactéries en nous, qui se sont unies autrefois pour survivre et exister ensemble. Et cela fait aussi partie de cette grande histoire : comment du simple naît le complexe, comment de la matière naît la vie, et de la vie naît la conscience.
Et alors les paroles de la Bible prennent un autre sens : nous sommes réellement créés à l’image et à la ressemblance. Parce qu’en nous il n’y a pas seulement de la matière, mais aussi la capacité d’observer, de comprendre et de poser des questions.
Et, de manière étonnante, la science ne contredit pas cela, mais me ramène encore et encore à ce sentiment : nous ne sommes pas simplement un corps, ni seulement la Terre, nous sommes ce qui peut voir, comprendre et participer à ce processus infini.
Et alors ce cycle devient plus clair : le corps retourne à la Terre, redevenant la même matière dont il est issu.
Et la conscience ne disparaît pas, elle semble se fondre dans cet espace dont nous avons toujours fait partie, cet espace où se déplacent la Voie lactée, les étoiles, les planètes et les systèmes entiers.
Et comme je suis heureuse que ma place, comme celle d’autres analystes et philosophes, soit d’être là, à poser des questions, à voir plus profondément et à remarquer ce qui échappe souvent au regard.
L’étude de la psychologie me permet de percevoir des schémas et des processus incroyables de la psyché humaine, y compris dans le comportement, les choix et même dans le monde des affaires.
Grâce à cela, la perception s’élargit et une vision plus vaste de la vie apparaît, avec ses nuances, ses sens et sa profondeur.
Et en cela, je vois un véritable miracle.